Dans l’industrie de la traduction, il est fréquent d’opposer les expressions traduction générale et traduction technique. Chez SLRR Cabinet de traduction, nous adoptons la définition du mot technique du Trésor de la langue française : « qui concerne les applications de la science [et] de la connaissance scientifique ou théorique, dans les réalisations pratiques, les productions industrielles et économiques. » Nous pensons aux manuels d’utilisateur, aux brochures d’entretien, aux fiches techniques et aux modes d’emploi.

 

Autrement dit, la traduction technique se rapporte principalement aux secteurs dans lesquels une terminologie spécifique est employée pour accompagner le lecteur qui souhaite mener à terme une opération pratique. Nous pourrions ainsi qualifier la traduction technique d’utilitaire. On la retrouve notamment dans les domaines suivants : mécanique, environnement, électronique et électricité, pour ne nommer que ceux-là. Dans ce billet, nous répondons à trois questions qui nous sont fréquemment posées concernant la traduction technique.

 

Traduction technique et traduction spécialisée : quelle est la différence?

On entend parfois le terme « spécialisé » pour qualifier un type de traduction. La personne qui emploie ce terme se rapporte généralement à la traduction dite « technique ». Chez SLRR Cabinet de traduction, nous préférons parler de traduction technique, chaque domaine étant, en quelque sorte, spécialisé; il va de soi que tout traducteur doit connaître le domaine pour lequel il traduit. Nous sommes d’avis que le terme « technique » correspond mieux à la réalité du travail du traducteur, en ce sens qu’il doit non seulement posséder des connaissances techniques, mais également se servir d’outils technologiques.

 

À retenir : libre à vous d’utiliser l’expression que vous préférez. Si vous nous parlez de traduction spécialisée, nous comprendrons rapidement qu’il s’agit de traduction technique.

 

Qui peut effectuer de la traduction technique?

Plusieurs personnes pensent à tort que seul un spécialiste (un ingénieur, par exemple) peut traduire un document de nature technique. Bien que l’ingénieur ait assurément une excellente compréhension de la terminologie employée, ce dernier ne possède pas nécessairement la formation universitaire d’un traducteur. Il ne faut pas oublier que la traduction est un métier en soi, qui requiert des connaissances linguistiques approfondies et des compétences que seule la formation universitaire peut fournir. Aujourd’hui, avec l’ère numérique, nombreux sont les sites qui proposent des lexiques et des glossaires techniques en ligne. Les traducteurs professionnels ont donc l’opportunité de se former en vue de devenir des spécialistes dans le domaine (après plusieurs années de spécialisation). Il ne faut surtout pas oublier la nécessité de maîtriser les principaux outils terminologiques pertinents puisqu’ils assurent au traducteur d’employer des termes qui sont reconnus dans la communauté scientifique en question.

 

À retenir : un bon traducteur technique n’est pas nécessairement ingénieur. La spécialisation (par la formation personnelle/scolaire), arrimée à une solide formation en traduction et/ou en linguistique et à une excellente maîtrise des outils terminologiques, est de mise. À ce propos, il n’est pas rare de voir d’anciens spécialistes qui ont réorienté leur carrière dans le domaine de la traduction.

 

Pourquoi la traduction technique est-elle plus coûteuse?

Dans l’industrie de la traduction, on reconnaît souvent deux différents tarifs : l’un pour la traduction générale, l’autre pour la traduction technique, cette dernière coûtant environ 25 % plus cher. Plusieurs facteurs justifient cette différence de prix. D’abord, traduire un document de nature technique implique des recherches terminologiques importantes afin de s’assurer d’employer des termes acceptés dans le domaine en question. Le temps de travail est donc toujours multiplié. Puis, comme évoqué précédemment, il ne suffit pas d’être un spécialiste pour traduire des fiches techniques en ingénierie. Il faut également posséder une excellente maîtrise de la linguistique et des principes rédactionnels. La rareté de cette double identité a pour conséquence l’augmentation de la valeur de ce service.

 

À retenir : le temps de recherche et la loi de la rareté sont les facteurs qui contribuent principalement à la différence de prix entre la traduction générale et la traduction technique.

 

Si vous avez d’autres questions concernant le service de traduction technique, n’hésitez pas à communiquer avec nous. Nous nous ferons un plaisir de vous éclairer.

 

SLRR Cabinet de traduction

 

Dernières publications